Connaissez vous le soin rebozo ?

Pour quoi ?
Il s’agit d’un soin rituel féminin destiné à symboliser le passage d’une période de vie à une autre (après la grossesse, reprise du travail, changement de travail, séparation, passage de la trentaine, de la quarantaine, retraite… toute situation ayant besoin d’être marquée symboliquement). On l’oublie beaucoup en France mais l’acte symbolique permet vraiment de marquer un passage entre deux périodes de vie.

Pour qui ?
Pour toutes les femmes qui ont besoin de ritualiser un moment important de leur vie.

Comment ?
Le soin dure 2h30, il est décomposé en 3 étapes : massage à 4 mains, temps de montée en température et serrage de 7 points clés du corps à l’aide d’un châle spécifique.
Nous pratiquons ce soin à Bellegarde, à Sommières et à votre domicile (secteur Montpellier-Nîmes-Arles)

Ce rituel est magnifique, d’une douceur et profondeur rare

« C’est un soin rituel. Donné par 2 femmes, à une femme.
C’est un moment lent et enveloppant, un baume pour le corps, pour le cœur et l’âme.
On commence par écouter doucement l’intention de cette femme qui accepte de voir et vivre sa vulnérabilité et sa force. On écoute l’accouchement. Ou les années d’après. Ou la grossesse. Ou le deuil. Ou les défis. On écoute ce qui a besoin d’ouvrir pour pouvoir se refermer.
Puis on offre un massage à 4 mains pour permettre de se reconnecter à son corps, pour le bien-être et la détente.
Vient ensuite le temps de montée en chaleur dans un cocon chaud et humide. Elle s’y réfugie. Elle entre en elle. À son rythme, elle nous rejoint et vient se blottir dans notre cocon chaud de tissu, disposé juste pour elle. On l’attend, une tisane toute prête.
On respire avec elle.
On se sert de nos belles écharpes (rebozos), et on l’enveloppe. On la serre. On sent des tensions se libérer. On contient. Les émotions peuvent sortir. On contient. Jusqu’à l’apaisement. On commence par la tête, puis on descend… les épaules, le ventre avec son utérus, le bassin, les cuisses, les mollets, les pieds… elle est maintenant dans son cocon. Toute en sécurité. Elle y reste, le temps qu’il faut. On garde l’espace, on se retire un peu.
Elle sortira elle-même, quand elle sera prête… »