Maman blues, un soutien si important quand devenir maman n’est pas si simple

J’aurais aimé que l’on me prévienne que devenir Parent pouvait être compliqué.
J’aurais aimé que l’on me prévienne que je pouvais ne pas aimer mon enfant, même ne rien ressentir pour lui.
J’aurais aimé que l’on me prévienne que ce bébé pourrait m’effrayer, voire m’angoisser.
J’aurais aimé que l’on me prévienne que je pourrais être incapable de prendre des décisions.
J’aurais aimé que l’on me prévienne que des flashs nommés phobies d’impulsions pouvaient m’assaillir.
J’aurais aimé que l’on me prévienne qu’il n’y avait pas que le baby blues apres la naissance.
J’aurais aimé que l’on me prévienne que le lien pouvait éclore des mois après la naissance de mon bébé.
J’aurais aimé que l’on me prévienne que je pouvais sombrer dans les entrailles de la dépression post partum.
J’aurais aimé que l’on me prévienne qu’une à deux femmes sur mille traversaient une psychose puerpérale.
J’aurais aimé que l’on me previenne qu’ils existaient des lieux de soins, les unités mères enfants.
J’aurais aimé que l’on me prévienne qu’il existait une association de bénévoles, Maman Blues, œuvrant pour donner la parole à chacune d’entre nous pour qui la maternité n’est pas idyllique.

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